
Ton stock
a mis 309 jours
à tourner.
En 2022, c'était 18. Ce basculement est écrit dans ton bilan — et il se chiffre. On le regarde ensemble, sur tes propres chiffres.
Ça, ce sont tes chiffres.
Pas un archétype. Le greffe de Dijon. Ton CA fait des montagnes russes, tes réservations tiennent à peu près. Traduction : tu vends autant de lots, mais tu les portes plus longtemps.
La reprise à 131 jours en 2025 dit le reste : quand ça tourne, ça repart. Le problème n'est pas le trafic. C'est la vélocité.

Chaque mois de lenteur
a un prix.
Invisible parce que dilué — mais tu le paies déjà. Bouge le curseur sur un programme, regarde ce qu'un peu de vélocité récupère.
sur ce programme
cette vélocité

Tu dépenses déjà
cet argent.
Les frais de commercialisation, c'est 3 à 9 % du CA de chaque opération — sur ton volume réel (les SCCV, pas la holding), des centaines de milliers d'euros par an, déjà engagés, aujourd'hui mal dépensés : du one-shot, aucune mesure.
ATRIA ne crée pas une ligne, il en rend une productive. Et il s'adosse à l'opération : porté par le crédit promoteur, déductible de l'IS — coût net après impôt ≈ 75 %. Pas un tiers-payeur miracle : la vérité, dans la langue de ton DAF.
Tu pilotes ta vélocité.
Tu ne la subis plus.
Un studio te livre des fichiers. ATRIA te livre une lecture, tous les mois : quel canal convertit, quelle typologie cale, à quelle vitesse ton programme s'écoule — contre le marché local et contre ta propre médiane. Branché sur ton CRM, pas un outil de plus.
Chaque mois : on lit, on arbitre, on fixe le plan. Et la médiane par typologie qu'on accumule programme après programme devient un actif que personne d'autre n'a — c'est ça, le moat.
Trois couches
qui servent la vélocité.
Chacune finance, protège ou nourrit le pilotage. Déplie.
20 à 40 perspectives par programme, film, virtual staging toutes typologies, page programme, social lead-attribué — en continu, à un volume qu'aucun studio ne suit. Pas « du beau » : de la matière qui pré-filtre les leads matures et fait gagner du temps à ta force de vente. Au prix marché, couplée au pilotage.
Chaque visuel croisé avec la notice descriptive — le seul document contractuel en VEFA (arrêté du 10 mai 1968) — horodaté, archivé. C'est l'assurance de ton visuel : il vend sans t'exposer. Une preuve de diligence, pas une immunité — on l'écrit noir sur blanc. Ce qu'un studio 3D low-cost ne portera jamais.
L'argumentaire de tes meilleurs vendeurs capté, mis en kit, transmis aux équipes qui exploitent le Registre et la matière. Il reste quand ils partent, et il ouvre la trajectoire vers ton propre accès en 2027. Adossé à l'outil, jamais une formation hors-sol.
Tu as quatre
contentieux en cours.
Cour d'appel de Reims en juin 2026, TJ Paris. En VEFA, un visuel qui promet plus que la notice, c'est du carburant à litige — et un promoteur a déjà été condamné à 140 k€ pour ça. Le Certificat produit l'inverse : un visuel qui vend sans t'exposer, et une pièce de diligence sur les dossiers en cours.
Le prix,
en clair.
Trois échelles, chacune un empilement de couches autour du pilotage. Lu contre ce que l'équivalent coûte assemblé ailleurs — pas contre un budget à créer.
L'équivalent en pièces détachées : 200–450 k€/an, et fragmenté. ATRIA l'unifie + data + juridique.
Ce qu'ATRIA
ne promet pas.
Si on ne tient pas,
tu ne paies pas.
Trois garanties, toutes sur notre exécution — jamais sur ton marché.
On commence par
un cadrage.
Douze mille euros, intégralement déduits du tier que tu choisis. On prend un de tes vrais programmes — RSS Dijon, Luminance ou Passages Pasteur — on lit le portage sur ton bilan, on pose la première maille du Registre, et je te livre un premier kit de preuve. Non engageant : si tu ne continues pas, tu repars avec l'audit.
Florent est dans le même bâtiment que toi, 4 rue Lavoisier — la reco se fait dans le couloir. Et l'Est est le premier territoire à porter ATRIA : l'avance se capte maintenant.
Caler le cadrage vélocité12 k€ · déduits du tier · sur un programme nommé